30/11/2007

la carrière

Hier de petites pierres jonchaient la route . Elles s’étaient probablement échappées d’un de ces camions qui roulent à tombeaux ouvert vers la carrière blottie à l’autre bout du village.

Un petit vieux debout sur le trottoir ne relevait la tête qu’à chaque vrombissement du four à chaux. Le ciel était rouge, de saison, et j’ai pesté contre les gravillons qui ricochaient sur la voiture.

Je crois que, eux, m’en voulaient que je les fasse s’envoler vers le petit vieux qui les taquinait à son tour du bout de sa cane.

12:30 Écrit par marco dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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