13/11/2006

courgettes

Je pense couteau et courgettes, peut-être précisément parce que c'est ce que mes deux mains tiennent à présent. Pas d'éclair dans la nuit ni de colombe blanche qui fend le ciel.

Je pense à ces pages bleues qui sont silencieuses depuis quelques mois déjà. Le mutise est la faute au changement d'horaire, au boulot alimentaire et au temps qui file et que mes mains ne parviennent pas à repousser.

Reculer d'une heure, c'est con mais j'aurai continué de tourner les aiguilles à l'infini.

A présent, je veux naviguer : apprendre quelque chose comme une porte de sortie glorieuse.

Tu seras un homme mon fils, mais tu n'écriras jamais.

23:13 Écrit par marco dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |