17/05/2006

sifflement

 

La beugleuse du moment a geint une fois de trop qu'elle s'appelait Bagdad, alors j'ai coupé la radio pour laisser siffler le vent dans la vitre.

L'aiguille du tachymètre à 120, la courbe de l'échangeur et la ville  a commencé à m'engluer. 

J'ai compris que je ne savais pas comment j'écrivais.

22:50 Écrit par marco | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Ecrire Sait-on jamais comment on écrit ... Il y a parfois un jaillissement, une nécessité intérieure ou une production automatique ... Tirer un fil d'une pelote invisible, le fil qui apparaît dans l'instant le plus attractif et le tricoter pour offrir son regard, parfois son âme, au lecteur ... Ou si on n'a pas de lecteur, se libérer par la prise de distance que constitue la mise par écrit de ce qui nous titille, nous embarrasse, nous est obscur ... Tire un fil, M. !

Écrit par : E. | 18/05/2006

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