02/05/2006

parce que je le vaux bien

Alors, comment dire ?

Il semblerait que je ne puisse « marcher sans béquilles », que ce n’est pas de ma faute, que la culpabilité est normale, voire une preuve, qu’on ne sait pas trop pourquoi, qu’il faut encore attendre quelques années, et que de toute façon, ça saute aux yeux que c’est mieux avec, que ça n’allait pas du tout sans, pas une rechute, non, disons un retour au point de départ, c’est nettement plus optimiste.

Alors on va considérer que ça ne vient pas en plus –ce qui serait un moins – mais que ça vient combler un moins – ce qui est un plus.

Et puis sans ça, pas de moine zen. Et moi je m’aimais bien en moine zen.

Mais je ne sais plus trop qui est le bon.

Pas grave.

Zen.

15:09 Écrit par marco | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

zen vraiment un plus qui est un moins qui se transforme en moins qui devient plus, c'est plus ou moins clair ou alors cela ressemble fichtrement à un langage de commentaire , et je m'uy connais pour essayer d'y voir clair!

Écrit par : joseph | 03/05/2006

Les commentaires sont fermés.